Les grands fonds courtisent le spécialiste de la cybersécurité Nomios (L’INFORMÉ) + Préface-blog « la bulle cyber se dégonfle »

 

Il fut un temps ou les entreprises de Cyber se vendaient uniquement sur un multiple de CA sans se soucier de savoir si elles étaient en bénéfice ou en perte, car les gros acteurs étaient avide de rachat pour grossir vite. Cette période bénie était entre fin 2020 et fin 2022. A travers cet article l’on va voir que maintenant les acquéreurs sont plus soucieux de multiples de l’Ebit et là où les ratios il y a un an étaient des multiples de 4 à 5 fois le CA, on commence doucement à redescendre sur terre, ralentissement économique aidant.

D’après l’Informé, Nomios serait vendue sur une base de 1.5x à 2x le CA alors que les acheteurs semblent se bousculer selon le journaliste. Cela nous donnerait une valorisation de la Cyber Atos à 1.5Md€. Très loin du chiffre de 2.7Md€ évoqué par BFM (encore BFM…) il y a un an et démi, chèque qu’aurait été prêt à faire Patrice Caine à l’époque. Comme quoi il faut savoir parfois saisir sa chance quand il est temps….

Nous étions plusieurs sur le forum Atos.Bourse a penser que l’on était clairement dans un phénomène de bulle sur les valorisation des sociétés de Cyber et que Atos avait clairement manqué le coche, en particulier grace à un monsieur encore là pour 8 jours et que vous connaissez tous, et qu’on était proche du pic de cette bulle-Cyber. Durant ses 3 ans de mandat aura réussi l’exploit d’avoir à peu près tout faux sur tout. Ca n’est pas à la portée de tout le monde…

Map. le 21/06/01h40

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L’actionnaire de cette entreprise franco-néerlandaise, IK Partners, relance pour de bon la vente de sa participation, après l’avoir initialement planifiée pour fin 2022.

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Après un faux départ, Nomios retente sa chance. Le fonds IK Partners s’était préparé à céder ce spécialiste franco-néerlandais de la sécurisation des infrastructures informatiques pour la fin d’année 2022. Mais la perte d’un contrat significatif par l’entreprise avait conduit l’actionnaire majoritaire à décaler ses plans… jusqu’à remettre aujourd’hui le dossier sur le devant de la scène. Plusieurs grands acteurs du private equity sont prêts à se positionner. Selon plusieurs sources concordantes, les français Ardian et Keensight seraient particulièrement intéressés par le dossier, de même que le britannique Bridgepoint. Wendel est aussi sur les rangs a appris l’Informé, confirmant une information publiée par Challenges dans son édition de ce 15 juin. D’autres noms pourraient se joindre à la partie – ceux de Providence Equity Partners, Carlyle et Vitruvian sont aussi évoqués.

Le calendrier des enchères prévoirait une remise des offres de premier tour dans la deuxième quinzaine de juin, le choix de l’heureux élu étant espéré fin juillet. Les négociations sont toujours pilotées par Bank of America, qui avait hérité du mandat de vente il y a presque un an. La valorisation de Nomios pourrait bien s’envoler : des sources évoquent une fourchette large, de 650 à 750 millions d’euros, voire même un peu au-delà … Les montants sont importants par rapport aux 42 millions d’Ebitda sur lesquels tablerait l’entreprise pour 2023.

Nomios épaule des entreprises, parfois très grosses (Edenred, TF1, Schneider, Lactalis…), des institutions publiques (Assemblée nationale, l’Inrae…) ou des collectivités dans l’installation, la gestion et la maintenance de systèmes de sécurisation de réseaux informatiques. Elle fournit ainsi les technologies d’éditeurs du calibre de Cisco, Fortinet, Palo Alto Networks ou encore Juniper Networks. Les activités françaises ont progressivement pris une place majeure au sein de cette entreprise née aux Pays-Bas sous le nom d’Infradata, passant de 36 à 140 millions d’euros de chiffre d’affaires entre 2016 et 2021. Au point qu’elle a adopté cette année-là le nom de sa filiale hexagonale. Ce n’est pas non plus un hasard si le patron de cette entité, Sébastien Kher, a pris la tête du groupe fin 2020. Sous sa conduite, en début d’année, Nomios a réalisé une opération de croissance externe significative en Italie sur l’intégrateur Aditinet (40 millions de revenus) lui permettant d’atteindre les 400 millions d’euros de chiffre d’affaires et un effectif de 600 salariés. Outre en France, aux Pays-Bas et en Italie, l’entreprise est aussi présente directement au Royaume-Uni, en Irlande, en Allemagne, en Belgique et en Pologne

https://www.linforme.com/tech-telecom/article/les-grands-fonds-courtisent-le-specialiste-de-la-cybersecurite-nomios_735.html

 

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